Baisse des prix de l’immobilier en Algérie à cause du Corona Covid19 mais pas d’effondrement

immobilier en Algérie impacté par le Covid19
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Suite au bilan négatif ce dernier semestre du marché de l’immobilier en Algérie à cause de la crise sanitaire subit du Corona Covid 19 et sa propagation qui persiste et risque de perdurer dans l’avenir de ce monde. Sachant que le manque de visibilité actuel complique la tâche à tout projet d’investissement que ce soit pour habitat ou à des fins de locations.

Attente du passage de la pandémie, également d’une baisse des prix

Par conséquent, ceux qui sont à l’affût des programmes immobiliers en vue d’un achat d’une maison ou pour des placements juteux continuent à garder l’argent dans leur poche en attendant la fin de cette pandémie. Mais restent surtout en attente d’une baisse en terme du prix au mètre carré. Nous vous avons résumé quelques articles de presse et analyses qui reflètent la situation actuelle qui a touché le marché locatif ainsi que celui de la construction et a freiné l’investissement dans le pays.

L’achat des biens immobiliers ainsi que la vente stagnent depuis des mois en raison de l’effet d’incertitude que génère la pandémie en cours et les prolongations répétitives du confinement qui rebutent les investisseurs.

 

Article paru sur ObserveAlgerie.com

Noureddine Manasri, président de la Fédération nationale des agences immobilières (FNAI), formule le dimanche 26 juillet, au journal arabophone Echorouk, qu’un grand effondrement des prix a certainement touché le secteur de l’immobilier d’une manière importante en cette période d’année pour plusieurs raisons.

Forte baisse des prix de l’immobilier ces derniers mois

La même source fait connaître que les prix de l’immobilier ont chuté considérablement ces derniers mois, ce qui a engendré un grand impact sur le marché immobilier à travers le territoire national.

D’ailleurs, une étude faite par la FNAI, avance que le prix d’un f3 (référence de l’immobilier en Algérie) peut s’estimer à 600 millions de centimes dans diverses wilayas, et dépasser 1.7 million dans les environs de la capitale. En revanche, les prix peuvent flamber jusqu’à 2.3 milliards de centimes dans les quartiers chics de la ville d’Alger.

Impact de la crise COVID 19 sur l’immobilier en Algérie

En effet, après une explosion des prix pendant une décennie, due au trafic et au blanchiment d’argent. Le domaine de l’immobilier longtemps monopolisé par les spéculateurs commence à voir une baisse de la valeur des biens.

Les causes sont énormes, reprises par N.M, mais le plus marquant, c’est l’immobilité du secteur à cause de la pandémie du coronavirus.

Les difficultés d’anticiper le marché de l’immobilier

D’autre part, les investigateurs révèlent que le domaine de l’immobilier s’est affaibli à cause, de l’anéantissement économique, et les diverses politiques publiques.

À propos du prix immobilier, N. Menasri, a déclaré qu’il est difficile de prévoir le marché immobilier.

Le premier responsable de FNAI, avance aussi que le prix de l’immobilier est étroitement lié aux changements, qui peut atteindre le marché à tout moment.

L’éventualité donc, est de se lancer dans des projets innovants, varier les formes de logements, et rebooster le secteur économique. Ce dernier peut générer une hausse des prix de l’immobilier.

 

Résumé d’article paru sur Nari immobilier

Une baisse mais pas assez pour provoquer un crash à l’espagnole

Malheureusement pour les acheteurs, ce n’est pas assez pour provoquer un crash à l’espagnole. Au mieux, la bulle immobilière va légèrement se dégonfler en attendant des jours meilleurs. Comment le marché immobilier a-t-il évité l’effondrement des prix ? Qui fixe les prix des biens immobiliers? Comment les propriétaires peuvent-ils résister à une conjoncture économique aussi défavorable? Le président de la Fédération nationale des agences immobilières (FNAI), Aouidat Abdelhakim, répond à toutes ces questions et apporte des éclairages forts utiles pour comprendre le marché immobilier en Algérie.

Y’a-t-il un risque d’effondrement du marché immobilier en Algérie ?

Le marché de l’immobilier stagne en Algérie en raison des prix surévalués. Il y a de moins en moins de transactions et beaucoup d’intermédiaires. L’Algérien moyen n’arrive plus à acheter ou louer un bien immobilier. 80% des transactions immobilières sont réalisées sur le marché parallèle par des intermédiaires qui fixent les prix à leur guise.

Qui fixe les prix des biens immobiliers en Algérie ?

Il faut avouer que les prix des biens immobiliers en Algérie sont fixés au pifomètre, c’est-à-dire qu’ils n’obéissent à aucune logique économique, explique le patron de la Fédération des agences immobilières.

Comment les propriétaires peuvent-ils résister à une conjoncture économique aussi défavorable ?

Il ajoute que le marché immobilier connaît un blocage en raison d’une offre en constante hausse et une demande en baisse, toutefois, les prix restent trop élevés pour les salaires. «Il vous faut aujourd’hui un budget de 15 millions de dinars pour acheter un F3 ou un F2 bien aménagé dans un quartier moyen à Alger», précise notre source. Dans les autres grandes villes du pays, il y a une baisse négociée dans l’ancien, cependant, les prix demeurent trop élevés par rapport au pouvoir d’achat des couches moyennes.

Exemple en matière de prix connu de l’immobilier à Oran, Constantine, Annaba

À Oran, à Constantine ou à Annaba, il faut au minimum entre 700 et 900 millions de centimes pour acheter un F3 d’une superficie entre 70 et 90 mètres carrés dans certains quartiers. Avec près de 2 millions de logements inoccupés (les statistiques officielles parlent de 1,2 million) depuis plusieurs années et des centaines de milliers de logements neufs construits chaque année.

Pourquoi les prix restent-ils si élevés?

Le patron de la Fédération des agences immobilières explique cette situation par la résistance des propriétaires qui refusent de «brader» leurs biens. «Il y a des propriétaires qui ne veulent rien savoir. Ils refusent catégoriquement de réviser les prix à la baisse. Il y a une villa dans la périphérie de la capitale qui est mise en location depuis deux ans sans trouver preneur, mais le propriétaire refuse toujours de baisser le prix.

La moyenne actuellement pour vendre un appartement varie entre une et deux années. Aujourd’hui, seuls les studios et les petits appartements proposés à des prix raisonnables peuvent être vendus, alors que pour les autres biens immobiliers, c’est le blocage», confie notre interlocuteur joint par téléphone.

 

Résumé d’article paru sur Algérie360.com

Le marché de l’immobilier en Algérie commence à se débarrasser des spéculateurs

Selon le patron de la FNAI, le marché de l’immobilier connaît une nouvelle aire. La majorité des spéculateurs se sont dirigés vers le marché des devises qui ne se soumet à aucun contrôle. Les nouvelles lois de finances qui exigent l’utilisation des chèques dans les affaires immobilières ont fait fuir ces derniers qui évitent toute traçabilité.

Les prix du neuf restent plus élevés pour le pouvoir d’achat des couches moyennes

Selon la même source qui reste confiante vis-à-vis de l’avenir. Il garantit que les coûts vont augmenter dans les prochains mois. Néanmoins, il reste toujours élevé par apport au pouvoir d’achat de la classe moyenne et surtout dans le neuf .

Le prix du neuf ne va pas s’effondrer

Il déclare : «Le prix du neuf ne va pas s’effondrer, car les promoteurs ont acheté les terrains au prix fort. Il y a aussi d’autres paramètres économiques qui justifient les prix du neuf à commencer par les prix des matériaux de construction utilisés et qui sont généralement importés de l’étranger (céramique, ciment, robinetterie…).

Ces matériaux importés ont vu leurs prix grimper sous l’effet des nouvelles taxes décidées par la dernière loi de finances. Il ne faut pas oublier aussi le coût de la main-d’œuvre étrangère ou locale qui influence le coût de revient du neuf».

Le marché de l’immobilier reste libre sans l’intervention de l’état.

Le responsable de la FNAI, a indiqué qu’il souhaite que le gouvernement se manifeste pour maîtriser les valeurs de l’immobilier qui ont baissé dernièrement. Il estime qu’il faut taxer les habitations inhabitées, autant que bien cerner les affaires immobilières et établir des vraies normes pour estimer les biens immobiliers. Il soutient encore la proclamation absolue de faire bénéficier le trésor public des impôts.

L’incertitude du règne sur le secteur immobilier

En Algérie, le secteur de l’immobilier connaît une décroissance depuis 2020. L’incertitude plane sur les valeurs des biens au niveau de la vente ou la location. « Le Coronavirus a déstabilisé notre activité »; rapporte avec dégoût, l’un des professionnels du secteur.

Le coût du bien inestimable après covid 19

Depuis le début du coronavirus, aucune personne ne peut estimer le coût d’un bien foncier pour l’achat ou la vente. Les administrateurs de biens qui ont perdu les repères. Ils se trouvent angoissés et plusieurs d’entre eux passent une énorme crise qui peut durer longtemps dans le temps.

Facteurs nuisant au secteur

La baisse de la valeur du pétrole vient s’ajouter aux autres facteurs destructeurs qui nuisent à l’économie du pays. À travers aussi, la perturbation du secteur immobilier.

Les bailleurs perplexes

Concernant les logements à louer, la situation est délicate, du fait qu’il est difficile de préparer des visites. Les bailleurs hésitent à recevoir pour éviter la prolifération du virus.

En ces moments, il n’est plus clair d’évaluer les prix

Sputnik, Hocine, dirigeant d’une agence immobilière à Alger, hautement préoccupé par l’évolution critique des choses, explique : « Personnellement, j’ai constaté une baisse de la valeur de certains biens. »

La même source rapporte : « À titre d’exemple, poursuit-il en donnant un cas de figure concret et illustrant la tendance baissière qui caractérise le marché à l’heure actuelle; une villa qui était en location initialement à 200.000 dinars algériens par mois est finalement proposée à 140.000 dinars. »

Des locations à perte

En effet, nombreux bailleurs évitent de louer à perte; en revanche une autre tranche tente

« D’imposer des tarifs assez élevés en faisant en sorte d’accepter une avance de loyer de six mois au lieu d’une année; l’objectif des propriétaires étant de perdre le moins d’argent possible » ; note-t-il.

Ainsi, un grand nombre de propriétaires s’abstiennent de louer « à perte »; tandis qu’une autre partie tente « d’imposer des tarifs assez élevés en faisant en sorte d’accepter une avance de loyer de six mois au lieu d’une année; l’objectif des propriétaires étant de perdre le moins d’argent possible »; note-t-il.

En effet, nombreux bailleurs évitent de louer à perte

Cependant une autre tranche tente « d’imposer des tarifs assez élevés en faisant en sorte d’accepter une avance de loyer de six mois au lieu d’une année; l’objectif des propriétaires étant de perdre le moins d’argent possible » ; note-t-il.

Valeur de l’immobilier après covid 19

Valeur de l’immobilier, 2020 en Algérie : La promotion immobilière est en crise, ce qui a engendré des retombés sur le logement promotionnel, ainsi que sur les protagonistes du secteur. Ces derniers veulent utiliser leurs propres moyens pour faire face contre ce virus  (covid 19); et de cette façon l’engagement dans ce secteur est vu en ce moment comme dangereux, ce qu’il l’a repoussé jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement ; une fois que la vue générale sera éclaircie par les acteurs du milieu immobilier.

L’immobilier, après covid 19

Moufid, promoteur immobilier, s’attend à une énorme demande d’achat immobilier. Autrement dit, la diminution du coût immobilier va perdurer.

En plus, il fait remarquer : « les chantiers tournent au ralenti, car les ouvriers ont peur de travailler dans les conditions actuelles »; et que les logements déjà achevés s’avèrent un peu difficiles à commercialiser. Investir dans le bâtiment et puis ne pas trouver d’acquéreurs décourage toute personne à suivre ce cheminement.

Pour rappel, Noureddine Menasri le président (FNAI), avait prévu une diminution progressive du coût immobilier, en début d’année 2020, en Algérie, et ce, à partir du début du second trimestre de l’année en cours.

 

Résumé d’article paru sur TSA-ALGERIE.COM

Transactions gelées, prix en baisse : le marché algérien de l’immobilier terrassé par le coronavirus

Comme les autres domaines, le secteur de l’immobilier est en chaos à cause du confinement imposé par le covid 19. Commerce paralysé, acquéreur absent, office notarial fermé: tout le commerce est en arrêt. Cependant, les professionnels intermédiaires restent en contact avec leurs clients par internet en attendant le déconfinement.

Tableau noir dressé par les professionnels

Le marché immobilier est immobile. Il est en pleine crise, dénonce Noureddine Menaceri, président (FNAI).

La majorité des professionnels immobiliers sont étouffés par cette nouvelle situation. Leurs affaires sont en baisse et le moral est en deuil. Quand les uns coulent, les autres s’efforcent de s’en échapper en cherchant de nouvelles astuces, dans le but de s’en sortir avec moins de dégâts durant cette épidémie. D’autant que les étrangers qui viennent souvent lors de la saison estivale, n’ont pas la possibilité au moins pour l’instant de venir investir ou de louer.

Le marché immobilier est immobile

Il est en pleine crise, dénonce Noureddine Menaceri, président (FNAI). Il ajoute: « Le Covid-19 s’attaque au marché de l’immobilier. Tous les jours, je reçois des dizaines d’appels de détresse des agents immobiliers des quatre coins du pays. Leur situation est catastrophique », décrit-il. Et de s’interroger. Comment continuer à payer le bail de leur location ainsi que toutes les charges y afférents sans aucune entrée d’argent ? ».

La même source affirme : « J’ai adressé un courrier en ce sens au Premier ministre, à la tutelle, aux ministres des Finances et du Commerce pour signaler cette situation ».

Nul ne peut prévoir avec certitude ce qui va se passer

Noureddine Menaceri est perplexe à ce qui concerne la baisse du coût de l’immobilier après le coronavirus « Nul ne peut prévoir avec certitude ce qui va se passer ». Il avance des hypothèses assombries pour le secteur immobilier, qui se retrouve coincé entre la crise économique et le confinement qui nuit au pays à cause de la baisse des prix du pétrole.

« Toutefois, au vu de la crise économique causée par le confinement et la chute des revenus des ménages, il est fort à parier que les demandes d’achat de biens immobiliers vont inéluctablement se raréfier. Les vendeurs ne sont plus en position de force. Ils sont obligés de revoir leur prix à la baisse », anticipe-t-il

Comment sera l’immobilier après la pandémie ?

L’immobilier fera-t-il face à ce dilemme ? Nulle ne peut répondre avec conviction à cette question. En ce moment, le secteur lance un appel de secours envers les autorités pour pouvoir rouvrir leurs agences immobilières rudement touchées par le confinement provoqué par le coronavirus.

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